Catégorie : Médecine

  • Prévention et guérison des maladies respiratoires virales hivernales (grippe, covid-19, bronchiolite, grippe aviaire…) par inhalation de COV monoterpéniques. 2/2

    Prévention et guérison des maladies respiratoires virales hivernales (grippe, covid-19, bronchiolite, grippe aviaire…) par inhalation de COV monoterpéniques. 2/2

    Partie 2/2 : Raisons de l’Efficacité du Traitement Ikabroub et de l’Inefficacité des Vaccins anti-Covid. Extension à la Grippe Aviaire.

    Il est impossible d’expliquer la très grande diversité des symptômes de la covid-19 et les observations souvent contradictoires qui ont été faites, avec le modèle simple « un homme, un virus ». On propose un modèle plus réaliste « un homme, un virus dans leur environnement » où l’environnement est pris en compte via un paramètre de virulence compris entre 0 et 1 et fonction de la quantité de protégeants à un instant et un endroit donnés. On montre, à partir des données sur les marins du Charles de Gaulle, que le SARS-CoV-2 seul est bénin, i.e. il ne lyse pas les cellules qu’il infecte et le système immunitaire acquis n’est pas appelé. Il ne peut l’être que suite à une surinfection bactérienne. Il n’y a donc pas d’immunisation individuelle après infection par le virus seul et par conséquent pas d’immunité collective, et vacciner contre le virus n’a pas de sens. On montre, sur le cas d’Israël, que la diminution du nombre de morts après « vaccination » au printemps 2021 a été attribuée à tort au « vaccin » alors qu’elle était due à l’augmentation du taux de protégeants pendant cette période. De même, l’augmentation du nombre de morts constatée à partir d’octobre 2021 a été attribuée à tort au variant delta, alors qu’elle était due à la canicule estivale en Israël, qui provoque une diminution du taux de protégeants avec un pic à la mi-septembre. Il s’agit ici de l’erreur de logique classique en médecine « post hoc, ergo propter hoc » (après ça, donc à cause de ça) dénoncée il y a plus de 150 ans par Claude Bernard.

    La seule protection sûre contre le SARS-CoV-2 est son élimination par les protégeants, de sorte que le traitement Ikabroub doit toujours être utilisé comme traitement de première intention de la covid-19. En l’absence de protégeants, tant que le virus reste cantonné dans la partie haute du système respiratoire, il n’est pas dangereux seul (c’est-à-dire en l’absence de surinfection bactérienne) parce qu’il finit éventuellement par être éliminé mécaniquement. En revanche, dès qu’il atteint les alvéoles pulmonaires, bien que bénin au niveau cellulaire, il peut devenir mortel au niveau de l’organisme par épaississement progressif de la paroi à travers laquelle se font les échanges gazeux, aboutissant à un étouffement progressif comme si l’on escaladait une montagne. Il devient effectivement mortel (hypoxémie silencieuse) ou pas (covid longue) selon que beaucoup ou peu d’acini ont été infectés (il y a 30,000 acini dans les poumons).

    Lorsqu’il y a surinfection bactérienne, le système immunitaire acquis est appelé et met en place une défense contre la bactérie de surinfection. Mais sa mise en place est lente (une semaine au minimum), de sorte que le traitement Ikabroub doit être complété par un antibiotique, combiné à un anti-inflammatoire pour prévenir un emballement possible du système immunitaire (observé dans de nombreux cas de covid).

    On montre, à partir de la guérison des marins du Charles de Gaulle après leur retour à Toulon en avril 2020, que le traitement Ikabroub lui-même peut fournir ce traitement complémentaire contre certaines surinfections bactériennes, grâce aux propriétés antibactériennes et anti-inflammatoires de l’eucalyptol et de certains autres protégeants. En effet, ces marins n’ont reçu pour tout traitement que du paracétamol contre la fièvre, comme les malades de Bergame, mais ils ont tous guéri – même ceux qui avaient une surinfection bactérienne – alors que les malades de Bergame mouraient par milliers pas très loin et à peu près au même moment. Leur guérison ne peut donc être due qu’aux protégeants, qui étaient présents en quantité importante à Toulon parce que l’eucalyptus est très commun dans le Var et qu’il a fait beau pendant le confinement des marins dans la région, alors qu’il n’y avait pas de protégeants à Bergame à cause du temps pluvieux.

    Lorsque la bactérie de surinfection est résistante à l’eucalyptol (i.e. si l’état du malade ne s’améliore pas au bout de trois ou quatre jours du traitement Ikabroub), il faut compléter le traitement avec un autre antibiotique (azithromycine, ampicilline, doxycycline, etc.). La doxa qui affirme que donner un antibiotique pour une maladie virale ne sert à rien, est fausse pour la covid-19, à cause du caractère bénin du SARS-CoV-2. Parmi les marins du Charles de Gaulle infectés par la covid, nous montrons que les trois-quarts avaient une surinfection bactérienne. Si les malades de Bergame avaient été renvoyés chez eux avec un antibiotique et un anti-inflammatoire contre les bactéries de surinfection respiratoire au lieu de paracétamol contre la fièvre, une bonne partie des malades aurait sans doute été sauvée.

    On propose ensuite deux mécanismes pour expliquer l’action antivirale in pulmo des protégeants sur les virus respiratoires. L’un est chimique et destructif, et s’applique aux virus enveloppés (virus de la grippe, de la covid-19, de la bronchiolite, etc.). Il consiste en l’inactivation du virion par les molécules de protégeants, après entrée en contact de ces molécules avec la membrane lipidique du virion dans le système respiratoire, suivie par l’élimination du virion inactivé par les cellules ciliées ou les macrophages des alvéoles pulmonaires. L’autre mécanisme est physique et non-destructif et s’applique à tous les virus, enveloppés ou non. Il consiste en l’écrantage du virion par la formation d’une couche mono-moléculaire d’eucalyptol à la surface des alvéoles pulmonaires par liaisons hydrogène. Cette couche empêche le virion d’entrer en contact avec la paroi des alvéoles tout en laissant passer les petites molécules de la respiration (O2, CO2 et H2O). Grâce aux liaisons hydrogène, cette couche a une vitesse de résorption faible. En mode préventif (2 inhalations par jour, une avant de sortir de la maison l’autre en rentrant), la première inhalation crée une couche protectrice dans les poumons qui protège en tout ou partie pendant la sortie, la seconde détruit les virus résiduels quand on rentre. On suggère que les gros fumeurs sont protégés par le même mécanisme d’écrantage, avec la nicotine (autre molécule polaire) mais moins efficacement parce que la nicotine ne détruit pas les virus respiratoires.

    Figure 62: … Au fait, tu t’es fait vacciner ? – T’es pas folle ? Les essais sur les humains sont pas encore terminés ! (photo : JackieLou-DL, Pixabay)

    Jusqu’à présent, la seule façon d’éviter la propagation des grippes animales a consisté à exterminer les animaux dans un rayon de plusieurs kilomètres autour d’un élevage infecté, ce qui aboutit chaque année à des dizaines, voire des centaines de millions d’animaux sacrifiés dans le monde.

    Les mécanismes physico-chimiques impliqués dans la respiration étant les mêmes pour tous les animaux terrestres, il paraît logique de supposer que le traitement Ikabroub, dont nous avons montré l’efficacité contre la grippe humaine, doit être efficace aussi contre les grippes animales et en particulier la grippe aviaire. Cette hypothèse est confortée par le fait qu’en France, la grippe aviaire se manifeste d’abord dans les régions côtières, sur des oiseaux migrateurs et des oiseaux aquatiques grégaires qui ont été ou sont dans des zones où il y a pas ou peu de protégeants. Elle se propage en grande partie dans les élevages industriels, sur des animaux qui se trouvent dans des espaces clos ou peu aérés à grande densité de population, où il y a une très faible quantité de protégeants par individu. Ces deux observations correspondent aux deux cas de virulence maximale que nous avons découverts pour les maladies respiratoires humaines, à savoir les bateaux en pleine mer et les zones à forte densité de population.

    Contrairement à la grippe humaine, l’efficacité du traitement contre les grippes animales n’a pas encore été vérifiée expérimentalement. Nous avons conçu des dispositifs de protection adaptés aux animaux d’élevage, aussi bien en batterie qu’en plein air, qui permettront de répondre à la question. Nous proposons aux éleveurs de tester le traitement avec nos dispositifs, en mode curatif sur les animaux des élevages infectés et condamnés, et en mode préventif sur les autres. Si le traitement arrive à guérir les animaux infectés ou à empêcher les autres de tomber malades, cela permettra aux éleveurs d’éviter l’abattage de tout ou partie de leurs bêtes. Cela permettra en même temps de disposer de données précises sur la toxicité du traitement à des doses élevées, qu’il ne serait pas possible de tester sur l’homme.

    On peut espérer que les inhalations de protégeants permettront de résoudre définitivement le problème général des maladies respiratoires virales hivernales (grippe, covid-19, bronchiolite, grippe aviaire…), de même que la vitamine C a permis de résoudre définitivement le problème du scorbut. En effet, dans les deux cas, l’origine de la maladie est une carence (en vitamine C pour le scorbut, en protégeants pour les maladies respiratoires hivernales). Nous avons montré l’efficacité du traitement à petite échelle pour la grippe et à grande échelle pour la covid-19, il reste à le vérifier à grande échelle pour toutes les maladies hivernales.

    Pour le cas particulier de la covid-19, l’approche gouvernementale (paracétamol puis injections expérimentales à ARNm) a été erronée du début à la fin et n’a abouti qu’à provoquer un grand nombre de morts et de handicapés. Les traitements à base d’hydroxychloroquine et d’ivermectine quant à eux n’ont pas d’action in pulmo sur le virus et n’auraient pas pu guérir les malades atteints d’hypoxémie silencieuse ni protéger de la covid longue, mais ils auraient pu éviter bon nombre de décès par surinfection bactérienne grâce à l’antibiotique associé (azithromycine) et aux propriétés anti-inflammatoires de ces deux médicaments. Cela montre que, pour remettre le système de santé au service de la population et non de financiers ou de politiciens incompétents dans le domaine, il faudrait remettre le serment d’Hippocrate au centre de la profession médicale et permettre aux seuls médecins de soigner leurs malades, conformément à ce serment.

    En ce qui concerne les vaccins, notre étude suggère (et rappelle) qu’ils ne peuvent pas être une panacée universelle. En effet, nous avons montré, pour la covid-19, que ni les vaccins classiques, ni les injections à ARNm ne peuvent marcher, parce que le SARS-CoV-2 est bénin et qu’il est localisé in pulmo et non in vivo. Dans le chapitre de conclusion, nous suggérons que si le virus n’avait pas été bénin et que la vaccination avait marché, le remède aurait pu être pire que le mal parce que le vaccin aurait pu dégrader irréversiblement les capacités respiratoires en détruisant certaines cellules indispensables à la respiration.

    Enfin, pour empêcher certaines institutions ou intérêts privés de provoquer des peurs irrationnelles dans la population au sujet des virus, nous proposons de revenir au point de vue de Claude Bernard, Galtier et Pasteur : les virus sont des molécules biologiques, pas des êtres vivants. Cette approche permet beaucoup moins de manipulations, et elle nous paraît plus conforme à la réalité parce qu’elle résout une aporie qui mine la virologie, et qu’on peut résumer par « les virus ne sont pas vivants, mais ils font tout pour rester en vie ». Dans le modèle proposé, un virus est une molécule biologique avec son mode de reproduction intégré, et il sert à transférer une fonction biologique entre individus ou espèces ; un virus ne mute pas, c’est l’individu infecté qui le fait muter afin de minimiser l’énergie nécessaire pour le répliquer, et un variant est une étape intermédiaire dans l’adaptation du virus de l’espèce donneuse à l’espèce receveuse. Dans ce cadre, la fonction des virus respiratoires hivernaux semble être d’activer certaines bactéries respiratoires.

  • Prévention et guérison des maladies respiratoires virales hivernales (grippe, covid-19, bronchiolite, grippe aviaire…) par inhalation de COV monoterpéniques. 1/2

    Prévention et guérison des maladies respiratoires virales hivernales (grippe, covid-19, bronchiolite, grippe aviaire…) par inhalation de COV monoterpéniques. 1/2

    Partie 1/2 : Théorie, traitement et validation expérimentale.

    La caractéristique principale de la grippe, de la covid-19 et des autres maladies respiratoires virales hivernales est d’être saisonnière : en France et dans les pays à climat tempéré, on peut attraper ces maladies en hiver, mais pas en été. Dans les pays inter-tropicaux comme l’Éthiopie, on peut les attraper pendant la saison des pluies, mais pas pendant la saison sèche. Cela veut dire que les conditions environnementales (physico-chimiques) qui règnent en été ou pendant la saison sèche nous empêchent de tomber malade, pour une raison inconnue et qui reste à découvrir.

    Nous avons découvert cette raison : pendant la belle saison (été ou saison sèche), notre système respiratoire est protégé de ces maladies parce que nous inhalons sans le savoir, par la respiration ordinaire, des molécules organiques volatiles monoterpéniques que certaines plantes libèrent en permanence dans l’air ambiant pour leurs propres besoins, et qui ont des propriétés anti-virales, anti-bactériennes et anti-inflammatoires importantes. Nous avons appelé ces molécules des protégeants (par opposition aux polluants). Comme nous respirons le remède en permanence pendant cette saison, le traitement commence dès qu’un virus pénètre dans les voies respiratoires, et il continue jusqu’à élimination complète du virus, sans que nous ayons à faire autre chose que respirer pour continuer le traitement, et sans que nous ayons conscience d’avoir été infecté parce qu’aucun symptôme n’a eu le temps de se déclarer.

    Pendant la mauvaise saison en revanche (hiver ou saison des pluies), notre système respiratoire n’est pas protégé de ces maladies parce qu’il n’y a pas de protégeants dans l’air ambiant : dans les pays à climat tempéré, les plantes qui produisent les protégeants sont mortes ou en hibernation et, dans les pays inter-tropicaux, les protégeants sont lessivés par la pluie.

    Cette découverte nous a permis de mettre au point un traitement pour prévenir et guérir ces maladies. Le principe du traitement est très simple : mettre, en hiver (ou pendant la saison des pluies), la personne ou l’animal à protéger ou à guérir dans les conditions environnementales qui règnent en été et qui l’empêchent de tomber malade, en lui faisant inhaler des protégeants en quantité équivalente à ce que les plantes lui fournissent en été.

    Cette approche présente des avantages considérables par rapport à l’approche vaccinale : le traitement est valable pour toutes les maladies respiratoires hivernales, quel que soit le virus, parce que les conditions environnementales spécifiques à l’été sont indépendantes du virus. Par ailleurs, il permet de protéger les personnes immuno-déprimées puisque le système immunitaire n’est pas sollicité. Enfin il est sans danger, parce qu’il est sans danger d’être en été plutôt qu’en hiver. Il est donc inutile de faire des tests de toxicité comme pour les autres traitements (vaccins, anti-viraux de synthèse, thérapie génique).

    Au niveau collectif, le traitement permet de mettre en place une protection de troupeau (plus il y a de personnes qui suivent le traitement, moins les non-traitées risquent de contracter le virus), qui aboutit au même résultat que l’immunisation de troupeau, mais sans que personne ne doive être infecté ou vacciné. Cette protection de troupeau aboutit aussi au même résultat que la politique chinoise du zéro-covid (empêcher la transmission du virus), mais sans qu’il soit nécessaire de tester, pister et confiner qui que ce soit, ni d’arrêter les activités économiques et culturelles du pays.

    La mise en œuvre du traitement au niveau individuel est très simple et peut se faire à l’aide d’un matériel courant et peu coûteux. Sa mise en œuvre au niveau collectif est plus complexe. Nous avons conçu des dispositifs capables de reproduire les conditions physico-chimiques propres à l’été dans les espaces clos utilisés pour les activités humaines (bureaux, commerces, salles de classe et de spectacle…) et pour l’élevage des animaux.

    Pour prévenir les épidémies de maladies respiratoires virales saisonnières au niveau mondial, nous proposons de faire contrôler la qualité de l’air ambiant par les stations météo existantes, en leur faisant mesurer la concentration des principaux protégeants en plus des concentrations des principaux polluants et en leur faisant intégrer ces mesures dans les programmes de prévision météorologique. Cela permettrait de prévoir les endroits où les épidémies ont le plus de chances de se déclencher, et de prévenir leur déclenchement en mettant en place localement une protection de troupeau. Ce réseau de stations-météo pourrait être aussi alimenté en données par certains de nos dispositifs de protection, pour augmenter la finesse du maillage des territoires et la précision des prévisions.

    Notre découverte est issue d’une expérience que nous menons sur nous-mêmes depuis septembre 2016. Le but initial de cette expérience était très modeste : diminuer autant que possible les symptômes désagréables des maladies respiratoires hivernales (toux, nez bouché, sécrétions). Sachant que l’eucalyptol était censé diminuer les symptômes de certaines de ces maladies dont la grippe, nous avons décidé de faire des inhalations d’huiles essentielles d’eucalyptus radié et de ravintsara, qui contiennent beaucoup d’eucalyptol et n’ont pas de contre-indication en inhalation. En commençant le traitement dès les premiers symptômes annonciateurs et en jouant, par essais / erreurs, sur les différents paramètres de l’inhalation (mode d’inhalation, durée et espacement), nous avons constaté, à notre grande stupéfaction, qu’il était possible non seulement de diminuer les symptômes désagréables, mais même de les empêcher complètement d’apparaître et d’en rester aux symptômes annonciateurs, jusqu’à une guérison complète au bout de quelques jours – et ceci pour toutes les maladies respiratoires hivernales auxquelles nous avons été confrontés au cours de l’expérience, d’abord la grippe et quelques autres maladies plus bénignes, puis la covid-19, encore inconnue en 2016. Nous avons appelé traitement Ikabroub le traitement mis en œuvre avec ce lot de paramètres particuliers.

    Notre expérience a ainsi montré que le mélange d’huiles essentielles utilisées (eucalyptus radié et ravintsara) contient un ensemble de protégeants qui suffisent à prévenir et guérir ces maladies. En recherchant les plantes communes en France qui produisent en quantité importante les principales molécules du mélange, nous avons trouvé un cocktail d’une dizaine de plantes qui peuvent nous empêcher de tomber malade en été, et sont donc responsables de la saisonnalité de ces maladies dans notre pays.

    Notre expérience a montré l’efficacité du traitement contre les plus dangereuses de ces maladies (grippe et covid-19), mais à petite échelle seulement (2 personnes sur 6 ans et demi). Nous avons pu confirmer son efficacité contre la covid-19 à grande échelle (plus de cent millions de personnes sur trois ans), à partir des données épidémiologiques sur l’Éthiopie, la Nouvelle Calédonie et la Chine. Son efficacité à grande échelle contre la grippe et les autres maladies respiratoires virales hivernales ne fait guère de doute, puisque l’environnement physico-chimique propre à l’été est indépendant du virus, mais cela restera à confirmer expérimentalement pour chaque maladie. Le plus urgent en France serait la bronchiolite, que nous n’avons pas pu tester, et la grippe aviaire. Pour celle-ci, une réponse pourrait être obtenue rapidement avec l’aide des éleveurs, ce qui permettrait en même temps d’améliorer le traitement et sa compréhension à partir d’expériences sur les animaux et non sur l’homme.

    Une grande partie de l’Éthiopie est plantée d’eucalyptus, et sa capitale Addis-Abeba est littéralement plongée dans une forêt d’eucalyptus. Or, la pandémie de covid-19 a été tout à fait marginale dans ce pays : 2000 morts seulement en 2020 pour une population de 117 millions d’habitants, soit dix fois moins que les accidents de la circulation. L’Éthiopie est donc un excellent laboratoire pour vérifier notre théorie.

    Promeneur se protégeant (sans le savoir, comme M. Jourdain) de la covid-19 et autres maladies respiratoires, en respirant les effluves d’eucalyptus sur les hauteurs d’Entoto. Église Entoto Mariam, Addis-Abeba, Éthiopie.

    Et de fait, lorsqu’on examine la répartition dans le temps de ces 2000 morts par covid-19, on constate que la courbe des décès a globalement la même forme que la courbe de la pluviométrie, et qu’elle présente les mêmes maxima pendant les périodes pluvieuses avec une à deux semaines de retard. Par ailleurs, cette même courbe indique que, pendant la saison sèche, il n’y a pratiquement pas de morts. Cela veut dire que, lorsque les Éthiopiens respirent en permanence les COV (composés organiques volatils) d’eucalyptus, ils sont protégés à 100 % de la covid-19. Et comme le traitement Ikabroub revient, grosso modo, à inhaler en quelques minutes ce qu’un Éthiopien inhale en quelques heures par la respiration normale pendant la saison sèche, cela veut dire aussi que le traitement est efficace à 100 % contre la covid-19. L’Éthiopie et les Éthiopiens fournissent ainsi une confirmation à très grande échelle de la validité de notre théorie et de l’efficacité du traitement contre cette maladie.

    Le rôle majeur des COV d’eucalyptus et arbres apparentés dans la protection contre la covid-19 est confirmé par la Chine et la Nouvelle-Calédonie. En Chine, il y a eu 4600 morts seulement en 2020, pour une population de 1,4 milliards d’habitants. Il faut rappeler que, pendant la grippe espagnole de 1918, il y avait eu entre 4 et 9 millions de morts, pour une population de 450 millions d’habitants. A l’époque, il n’y avait pas d’eucalyptus et la couverture en forêts était très faible, de l’ordre de 5 %. A partir de 1949, le gouvernement chinois a lancé une campagne de reforestation massive, en bonne partie à base d’eucalyptus, de sorte que les Chinois sont maintenant protégés contre les virus respiratoires aussi efficacement que les Éthiopiens – sauf dans les mégapoles, et en particulier Wuhan qui est plongée dans une « forêt de lacs » et non d’eucalyptus, ce qui la rend beaucoup plus susceptible que d’autres d’être le point de départ d’une épidémie.

    En Nouvelle-Calédonie, l’arbre protecteur est le niaouli, qui est de la même famille que l’eucalyptus. Il n’y a eu aucun mort depuis le début de la pandémie en mars 2020 jusqu’au début du mois de septembre 2021, soit pendant plus d’un an et demi. La Chine et la Nouvelle-Calédonie confirment ainsi, en plus de l’Éthiopie, la validité de notre théorie et l’efficacité du traitement.

    Malheureusement, malgré ce sans faute dû aux niaoulis, le gouvernement de Nouvelle-Calédonie a voté, le 3 septembre 2021, l’obligation vaccinale pour toute la population et a lancé une campagne massive d’injections expérimentales à ARNm. Ce fut une très mauvaise idée : un premier décès est survenu une semaine plus tard et une flambée de décès a suivi. Au 15 octobre, il y avait déjà 236 morts, sur une population de 271,000 habitants. La petite taille de l’archipel et le très petit nombre d’acteurs nous ont permis de déterminer les raisons principales de cet échec tragique.

    Notre théorie nous a permis d’expliquer des événements passés et inexpliqués jusqu’à présent, aussi bien positifs (« miracle de Moutier » en Suisse, « miracle sanitaire » du Magal de Touba au Sénégal) que négatifs (« bombe atomique » du rassemblement évangélique de Mulhouse, catastrophe de Bergame en Italie, infections massives sur des porte-avions et bateaux au long cours). Par ailleurs, en examinant d’autres pays ayant peu ou pas de morts par covid-19 en 2020, on a pu découvrir, à partir de leurs données phytogéographiques et météorologiques, les plantes responsables de ces bonnes performances.

    Notre théorie nous a permis aussi de prédire des événements à venir : pics d’infections et de décès dans un pays pendant les périodes de pluies diluviennes habituelles (Guinée et Japon au mois d’août, par exemple), ainsi que des tendances après des périodes de pluie ou de beau temps inhabituelles : augmentation du nombre de cas et de décès une à deux semaines après une période de fortes pluies – et inversement, diminution après une période de beau temps prolongé.

    Utilisé en parallèle avec les mesures d’hygiène ordinaires (lavage des mains, du visage et du nez), le traitement Ikabroub, appliqué par chacun à la maison comme une mesure d’hygiène supplémentaire, en mode curatif ou préventif selon qu’il est infecté ou pas, devrait permettre de stopper les épidémies de covid-19, grippe et bronchiolite actuelles et, plus généralement, toute épidémie de maladie respiratoire virale hivernale. Si chaque famille était équipée d’un kit de base, il serait possible d’atteindre la protection de troupeau en quelques jours contre n’importe laquelle de ces maladies, sans que quiconque doive être infecté ou vacciné.

    Le traitement permettrait ainsi de retrouver une vie normale – sans masques, sans les mesures contraignantes inventées à l’occasion de la covid-19 qui ont causé des dégâts psychologiques et économiques considérables, sans tests PCR, sans passe sanitaire et surtout sans injections expérimentales à ARNm, qui sont tout sauf anodines : selon le site officiel EudraVigilance de l’UE elles avaient, au 11 septembre 2021, déjà causé officiellement la mort de plus de 25,000 personnes dans l’UE et plus d’un million de séquelles sérieuses, pour une population de 440 millions d’habitants.